Vent mesuré
Classes ou relevés horaires
Atelier de mesure Production éolienne domestique
Partez du vent réellement mesuré et de la courbe de puissance de la machine — pas du seul nombre de watts inscrit sur l’étiquette.
Classes ou relevés horaires
Interpolation par segments
Pertes documentées
Avant tout calcul
Un chiffre précis issu de données fragiles reste un mauvais chiffre. La méthode commence donc par qualifier les entrées.
Placez l’anémomètre près de la future hauteur du rotor, loin des obstacles et des zones de turbulence.
Utilisez les couples vitesse/puissance publiés pour la machine étudiée, sans inventer les points manquants.
Encadrez câblage, régulation, conversion et indisponibilité avec des hypothèses explicites.
Estimateur pédagogique
Vos fichiers restent ici.
Toutes les opérations sont réalisées dans votre navigateur.
Résultats du calcul
Renseignez les classes de vent, la courbe de puissance et, si vous en disposez, vos intervalles de pertes.
Comprendre le calcul
La production résulte d’une succession d’états, pas d’un vent moyen appliqué à une puissance nominale.
Une rafale brève et un vent régulier peuvent conduire à la même moyenne, sans fournir la même énergie. Les classes de vent conservent cette information temporelle.
Entre deux points voisins, l’outil interpole la puissance. Il ne remplace pas toute la courbe par une droite unique.
Au-delà du dernier point, une alerte indique que la courbe est incomplète. La puissance nominale n’est pas maintenue arbitrairement.
Les familles de pertes sont appliquées successivement. Cette méthode évite de simplement additionner des pourcentages hétérogènes.
Une mesure basse, masquée ou éloignée ne décrit pas fidèlement le flux reçu par le rotor.
Après l’estimation
Le résultat en kWh qualifie la ressource. Il ne détermine pas, à lui seul, le régulateur, la tension ou l’onduleur.
Onduleur et protections spécifiquement prévus pour l’éolien.
Voir les schémas officiels ↗Architecture équilibrée avec un équipement adapté à chaque phase.
Voir les schémas officiels ↗Tension cohérente, régulateur éolien, freinage et BMS compatibles.
Voir les schémas officiels ↗Production, stockage et usages doivent être étudiés ensemble.
Voir les schémas officiels ↗Les deux sources gardent leur régulation dédiée avant la mise en commun.
Voir les schémas officiels ↗Matériel utile, après la mesure
La sélection commence par les instruments de mesure et de suivi, puis remonte vers l’éolienne et son installation.
Prix à vérifier sur la fiche
Disponibilité à confirmer sur la fiche produit
Prix à vérifier sur la fiche
Disponibilité à confirmer sur la fiche produit
Prix à vérifier sur la fiche
Disponibilité à confirmer sur la fiche produit
Prix à vérifier sur la fiche
Disponibilité à confirmer sur la fiche produit
Contrôle de cohérence
Choisir uniquement selon la puissance nominale
Mesurer le vent ailleurs que devant le futur rotor
Installer trop bas ou derrière un obstacle
Extrapoler une courbe de puissance incomplète
Ignorer le câble et la chute de tension
Brancher l’éolienne sur un MPPT solaire
Prendre un pont de diodes pour un régulateur
Promettre une production constante
Questions fréquentes
Des réponses prudentes pour relier les mesures, la machine et l’implantation.
Non. Les 1 000 W désignent une puissance instantanée atteinte dans des conditions définies. La production réelle en kWh dépend de la fréquence de chaque vitesse de vent, de la courbe de puissance et des pertes de l’installation.
Deux sites peuvent avoir la même moyenne et des répartitions très différentes. Or la puissance varie fortement avec la vitesse du vent : il faut connaître la durée passée dans chaque classe de vitesse ou disposer de mesures horaires.
Au plus près du futur emplacement et de la hauteur du rotor. Une mesure au sol, derrière un bâtiment ou dans une zone turbulente décrit mal le vent réellement reçu par l’éolienne.
Une période longue couvrant plusieurs saisons est préférable. Une campagne courte peut aider à repérer un emplacement, mais elle ne suffit pas toujours à représenter la variabilité d’une année complète.
Saisissez uniquement les points publiés pour la machine étudiée. L’outil associe ensuite chaque vitesse mesurée à une puissance, puis additionne l’énergie correspondante sur toute la durée observée.
Il applique une interpolation linéaire séparément sur chaque segment compris entre deux points voisins. Il n’utilise pas une seule droite sur toute la plage et n’extrapole pas silencieusement au-delà du dernier point.
Selon le montage : implantation et turbulences, câblage, redressement, régulation, conversion, indisponibilité et autres pertes documentées. Les intervalles sont combinés de façon multiplicative.
Cette implantation demande beaucoup de prudence : turbulence, vibrations et efforts transmis au bâtiment peuvent être défavorables. Un mât indépendant en zone dégagée est généralement une base d’étude plus saine, à confirmer sur place.
Non. Une installation avec batteries nécessite un régulateur éolien adapté, des protections et un dispositif de freinage ou de délestage. Une entrée photovoltaïque, un convertisseur ou une station d’énergie portable ne remplace pas cette chaîne.
Parce que le vent futur, la qualité de l’implantation et les pertes ne sont jamais connus avec une précision parfaite. Les scénarios bas, central et haut rendent ces hypothèses visibles sans transformer l’estimation en garantie.
Ressources officielles
Toutes les fiches, commandes et informations commerciales restent hébergées sur comptoireolien.fr.
La méthode en cinq verbes
Une éolienne pour maison devient un projet crédible lorsque chaque hypothèse peut être relue et discutée.